Participation des agriculteurs dans la biodiversité en montagne

Le JA et le FNSEA, le Coop de France ainsi que les chambres d’agriculture ont choisi de s’engager dans la biodiversité.

Un engagement qui ne date pas d’hier

Afin de préserver la nature, les professionnels de l’agriculture ne cessent de chercher des moyens d’adapter leurs techniques agricoles pour préserver la flore. Depuis toujours, leur souci principal était la biodiversité. En région montagneuse, il est nécessaire de fournir des herbes de qualité pour leurs bêtes. Toutefois, la qualité de l’herbage repose en grande partie sur la biodiversité floristique.

En 2014, la FNSEA a publié les résultats d’une étude concernant les caractéristiques de la biodiversité en agriculture. Ces données ont pu répondre aux critiques portées contre les agriculteurs.

Les professionnels de l’agriculture et leur engagement

Les Chambres d’agriculture, le JA et FNSEA ainsi que le Coop de France ont fait savoir le détail de leur engagement : Les agriculteurs doivent protéger, mettre en valeur, consolider et restaurer la biodiversité.

D’après les partenaires agricoles, tous les acteurs participent à créer et à gérer la biodiversité. Ces projets environnementaux doivent être soutenus et reconnus afin que les agriculteurs puissent continuer leur travail. Concernant la reconnaissance en montagne, cela s’inscrit dans l’article du Code Rural L113-1.

L’importance de l’élevage en montagne

Même si l’élevage en montagne est critiqué pour défavoriser les animaux sauvages (lynx, ours, etc.), elle tient une place importante pour la biodiversité. Le parc national des Pyrénées, par exemple, permet de reconquérir les estives intermédiaires.

En raison des désaccords politiques et la prolifération de grands prédateurs, le secteur agricole en montagne ne sait plus quel type de biodiversité la collectivité souhaite sur son territoire. D’autres questions se posent également : Est-ce seulement la faune sauvage qui doit être préservée ? L’élevage montagnard peut-il favoriser la faune insectivore ?… Mais ces interrogations n’ont jamais été mises au grand jour jusqu’à maintenant, car le militantisme écologique a préféré sauvegarder quelques espèces animales emblématiques qui ne sont pas réellement essentielles vis-à-vis de la biodiversité.

L’élevage montagnard a aussi favorisé au développement touristique de certaines zones. D’un côté, cela crée une diversité paysagère. D’un autre côté, cela a permis de créer des sentiers de randonnée, des villages, des maisons, etc.

La biodiversité est un contexte indissociable au développement durable. Elle prend en compte les problèmes environnementaux, les aspects socioéconomiques, l’écologie, etc.

 

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