L’investissement à la montagne : on se lance ou pas ?

Posséder un mobilier à la montagne, voilà un rêve entretenu par les amoureux du ski et des décors impressionnants, aussi bien que par les stars ou encore le jeune investisseur lambda. Une idée qui constituerait alors une bonne affaire, toutefois, la prudence reste de mise. Notamment par rapport aux gestionnaires.

Votre mobilier dans les montagnes : quels intérêts ?

L’idée d’investir dans le mobilier de montagne vous séduit. Toutefois, avant de se lancer, une question primordiale à se poser évidemment est : quels intérêts ce type de placement apporte-t-il ? Si les amoureux du ski sont particulièrement nombreux à s’y lancer sans trop réfléchir, c’est parce que les vendeurs savent défendre les atouts du marché. D’abord, grâce à la loi Censi-Bouvard, vous avez la grande opportunité d’avoir votre logement au sein d’une résidence de tourisme. Un logement à louer idéal pour les vacanciers qui préfèrent séjourner dans un endroit à la fois adapté et pratique pour leurs activités d’hiver. Autres plus qui vous est accordé : un impôt diminué de 11%, concernant votre acquisition pendant 9 ans ou encore un remboursement de votre TVA.

Investissement à la montagne : votre loyer assuré par le gestionnaire

Certains acheteurs intéressés par l’investissement à la montagne sont particulièrement séduits par le fait que le loyer d’un pied-à-terre est à la charge du gestionnaire. En effet, ce dernier équivaut à 4% par an. De plus, en tant que propriétaire, vous êtes autorisés à séjourner dans votre logement pendant environ 3 semaines par année. Toutefois, la question du gestionnaire appelle particulièrement à la prudence avant de prendre toute décision. Car, il n’est pas rare que le revenu complémentaire que l’on tire de son placement ne soit pas à la hauteur de ses attentes. Cela, notamment à cause des gestionnaires qui se placent en procédure de sauvegarde, leur offrant alors l’avantage, à votre détriment, de ne pas s’acquitter de leurs dettes de loyer. Un tel incident toucherait alors près de 10 000 propriétaires tous les ans, ce qui ne correspondrait « qu’ » à environ 5% de l’ensemble des propriétaires.

 

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