Paris désapprouve les moteurs diesel

Source : voiture-thermique.net

La maire de paris a déclaré la guerre aux véhicules à moteur thermique, surtout les véhicules diesel. À cela, de nombreuses mesures ont été adoptées comme l’interdiction de l’usage de certains camions, bus et autocars produits avant 2001.

La lutte contre le diesel

Les voitures constituent plus de ¼ des rejets d’oxyde d’azote, ¼ des rejets de particules et 15% des rejets d’hydrocarbures. Dans sa politique, la maire de Paris considère tous les modèles, qu’il s’agisse d’un camion vieux d’une quinzaine d’années ou d’une petite citadine récente. Les analystes estiment que cette politique ne tient pas compte des avancées technologiques qui se sont déroulées durant ces dernières années.

Selon la norme européenne Euro 5, le rejet de particules fines doit être 80% inférieur à celui de la norme Euro 4. D’après la norme Euro 6, les moteurs diesel doivent réduire de 50% les émissions d’oxydes d’azote vis-à-vis de la norme Euro 5. Avec ces contraintes, les nouveaux moteurs diesel polluent 5 fois moins que les anciens.

Le diesel par rapport à l’essence

D’après la classification des certificats de la qualité de l’air, il y aurait 6 catégories de véhicules selon le taux de pollution. La catégorie 1 est réservée aux moteurs peu polluants (moteurs essence). Or, le diesel se montre faiblement polluant, car il consomme peu de carburant, ce qui entraine une faible émission de CO2 vis-à-vis d’un moteur essence de même cylindrée.

La norme européenne impose que le rejet de CO2, qui est actuellement de 130 g/km, doit passer à 95 g/km en 2021. Et c’est le moteur diesel qui peut atteindre cet objectif.

Les émissions d’oxyde d’azote sont aussi prises en compte. Avec l’usage du pot catalytique, elles ont baissé de 50%, même si cela reste encore important. Mais à noter que ces rejets peuvent parfaitement venir d’un moteur essence ou diesel. Alors, pourquoi sanctionner uniquement le diesel ?

Quels véhicules pour l’avenir ?

Ce sont les voitures hybrides et électriques qui sont les véhicules du futur. Mais les moteurs essence ne sont pas à exclure puisque la règlementation n’est pas aussi stricte envers eux. Avec les avancées technologiques, le diesel pourrait encore s’utiliser à l’avenir.

Les déplacements les plus viables sont surtout les transports publics. Cependant, la construction d’infrastructures adaptées est très en retard. Il en va de même pour la rénovation et l’élargissement du réseau de métro, du RER…

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